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Naissance du prophète Mohamed sws

 
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Soeur Myriam - Assia
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Hors ligne

Inscrit le: 03 Mar 2008
Messages: 360

MessagePosté le: Dim 16 Mar - 10:56 (2008)    Sujet du message: Naissance du prophète Mohamed sws Répondre en citant

La naissance du Prophète Mohammed (saws).  
 
 
Le dernier des Messagers d’Allah
[ paix et bénédiction  d’Allah sur lui ]
naquit à la Mecque au mois de Rabi’ Al-Awwal, durant l’année dite de « l’éléphant » en rapport à l’évènement qui est relaté par une sourate du Coran et dont nous allons voir le récit, incha Allah.
Abraha Al-Achram, un abyssinien représentant général du Négus au Yémen, avait constaté que les Arabes faisaient leur pèlerinage à la Kaaba. Il construisit alors une grande église à San’a, d’une architecture magnifique et aux dimensions démesurées, afin d’y orienter le pèlerinage des Arabes. Les Arabes, en particulier les Qouraichites, répugnèrent cela ; L’un d’entre eux profita d’une nuit pour entrer clandestinement dans l’église et en souilla la Qibla à l’aide de matières fécales. Mis au courant de cet acte, Abraha devint fou de rage et décida de lever une armée gigantesque pour aller détruire la Kaaba. Pour ce faire il choisit un énorme éléphant, parmi ceux que comptait cette armée, et se mit en marche vers la Mecque.

Informés de ses intentions, les Arabes décidèrent qu’ils devaient empêcher Abraha d’accéder à la Kaaba, quel qu’en soit le prix. Mais toutes les tentatives d’opposition à la marche d’Abraha échouèrent, si bien que l’armée arriva à proximité de la Mecque, à un endroit appelé Al-Maghmas. Là, l’armée attaqua les troupeaux appartenant aux Mecquois et prirent comme butin deux cent chameaux dont le propriétaire était ‘Abdel Mouttalib. Abraha envoya un émissaire à la Mecque, un homme du nom de Hinata, pour ramener le chef de cette ville et faire connaître qu’Abraha n’était pas venu pour les combattre, à moins qu’ils ne s’interposent pour l’empêcher d’accéder à
la Maison Sacrée. On conduisit Hinata chez ‘Abdel Mouttalib, avec qui il retourna au camp pour le présenter à Abraha.  
 
Lorsque Abraha demanda à ‘Abdel Mouttalib ce qu’il désirait, celui-ci répondit qu’il souhaitait récupérer ses deux cent chameaux. Abraha fut alors surpris par cet homme  qui se souciait plus de ses chameaux que de la Kaaba, lieu de culte de son peuple et de ses ancêtres, qu’il s’apprêtait à détruire. Abraha fit part de son étonnement et de son incompréhension à ‘Abdel Mouttalib qui lui répondit : « Je suis le propriétaire de ces chameaux ; quant à la Maison Sacrée, elle a un Seigneur (propriétaire) qui la défendra ». Abraha répliqua que ce Seigneur ne pourrait l’empêcher d'accomplir ses intentions. Il rendit à ‘Abdel Mouttalib ses chameaux et le laissa retourner à la Mecque.   
 
De retour à la Mecque, 'Abdel Mouttalib ordonna aux mecquois de quitter la ville et de se réfugier dans les montagnes, se mettant ainsi à l'abri de la réaction d'Abraha et de son armée.   
Le lendemain matin, Abraha et son armée entrèrent dans la Mecque. Lorsqu'ils dirigèrent l'éléphant vers la Kaaba, celui-ci s'agenouilla. Les soldats le frappèrent violemment et se servir de tous les moyens pour le faire lever, mais en vain. Et pourtant il trottait dès lors qu'on l'orientait vers une toute autre direction. Cette situation prévalut jusqu'au moment où Allah
envoya sur eux des oiseaux par volées qui leur lançaient des pierres d'argile qui n'atteignaient l'un des soldats sans le tuer. Ils furent ainsi réduits à l'état de paille mâchée. Ceux qui survécurent prirent la fuite en tous sens, se heurtant les uns aux autres, et ne sachant où fuir...  Quant à Abraha, Allah
le frappa d’une maladie lui ravissant tous les doigts et il périt une fois arrivé à San'a (sa ville de départ). Après que l'armée fut décimée, les mecquois regagnèrent leurs maisons sains et saufs. Cet évènement eut lieu au mois de Mouharram, premier mois de l'année musulmane, peu de temps avant la naissance du Prophète Muhammad
.  On peut noter une chose importante, c'est que les Qouraichites qui ont assisté à cet évènement de leur vivant et qui ont écouté la sourate révélée par Allah
relatant ce récit n'ont pas crié au mensonge lors de la Révélation de ces versets. On ne peut qu'en déduire que cet évènement s'est historiquement déroulé tel que les versets coraniques nous le mentionnent.  

 
  
   A propos de la naissance même du Prophète
, ibn Sa’ad a rapporté que la  mère de l’Envoyé d’Allah (paix et bénédiction d’Allah sur lui) a dit : « Lorsque je l’ai mis au monde, de mon entrejambe a jailli une lumière qui illumina les palais de la Syrie. » Ahmad et Ad-Darimi ont rapporté quelque chose de similaire. Après avoir accouché, Amina envoya quelqu’un auprès de ‘Abdel Mouttalib pour annoncer la naissance de son petit fils. Réjoui par la nouvelle, il arriva, prit le nouveau né, l’amena dans la Kaaba, invoqua et remercia Allah
. Il lui choisit le nom de Muhammad, nom inconnu des arabes, à l’époque. Il le circoncit au septième jour comme le faisaient les arabes. La première femme à allaiter Muhammad
après sa mère fut Thouwayba, la captive affranchie d’Abou Lahab. Elle l’allaita à un moment où elle allaitait son propre fils Masrouh. Cette femme avait déjà allaité Hamza ibn ‘Abdel Mouttalib et ensuite Abou Salama ibn ‘Abdel Asad Al-Makhzoumi.

Ensuite, ‘Abdel Mouttalib chercha une nourrice pour le prophète
dans le village des Bani Sa’ad. En effet, les arabes avaient coutume de chercher des nourrices pour leurs enfants à l’extérieur de la métropole pour leur éviter les maladies, les doter d’une forte constitution, développer leurs muscles et leur permettre de comprendre l’arabe dès le bas âge. Il choisit donc une femme appartenant à cette tribu de Bani Sa’ad ibn Bakr et dont le prénom était Halima. Elle était la fille de Abi Thouwayb et l’épouse de Abou Kabcha, issu de cette même tribu.



 
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MessagePosté le: Dim 16 Mar - 10:56 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Soeur M******


Hors ligne

Inscrit le: 09 Mar 2008
Messages: 61

MessagePosté le: Dim 16 Mar - 13:23 (2008)    Sujet du message: Naissance du prophète Mohamed sws Répondre en citant

Bismillah irahmane irahime

Mes frères et sœurs en dieu,

L’anniversaire de notre Prophète Mohamed sws approche à grand pas. C’est pour nous tous l’occasion de lire ou relire son histoire et la rappeler à nos enfants pour qu’ils grandissent tout en connaissant sa biographie.

Lorsqu’il s’agit d’un simple être humain dites soit disant « Star » pour les jeunes, alors la il n’y a aucun soucis, des SMS, des mails, des posters etc..; sont envoyés aux amis pour rappeler l’anniversaire de leur idoles, Lorsqu’il s’agit de la fête de noël, la aussi on connais tous cette date la, Pourquoi ? parce que tous est mis en œuvre pour qu’on se la rappel !

Mais lorsqu’il s’agit de l’anniversaire de la vrai star de l’Islam, Mohamed sws, alors là on entend pas grand monde se manifester.

Mes frères et sœurs, faites des discours autour de vous, à vos enfants, familles, proches, amis etc…..

Rappelez leurs l’anniversaire de notre bien aimé prophète de l’islam Mohamed sws, qui a tant souffert pour nous, et raconter son histoire ( son comportement et sa conduite), lisez le coran, à ceux qui l’ignore ou qui ne savent pas lire!

Faites le savoir autour de vous, et remercions Allah swt de nous avoir envoyé le meilleur des hommes sws pour que nous vivions aujourd’hui ses moments de bonheur dans le plaisir de l’islam.


Il y a 1400 ans tu es né à La Mecque
Allah (Swt) t'a choisi pour que tu deviennes Prophète
 
 
On t'a humilié, maltraité, injurié et torturé
Mais jamais tu n'as pensé renoncer à ta destinée
 

Tu es venu pour unir l'humanité tandis qu'elle était très divisée
Afin de nous sortir de l'obscurité de Satan dis le “lapidé”
 
 
Pendant 23 ans, tu as reçu le Coran
Dès l'âge de 40 ans, tu as prévenu les gens
 

Du tourment qui les attend s'ils ne deviennent pas croyants 
L'Islam tu as enseigné à ceux qui t'ont écouté 

Un livre sacré t'a été révélé pour guider les âmes qu'Allah (Swt) a crée 
Aucun pêché tu as commis, la vérité tu as prédit 

Sauvé ceux qui t'ont suivi, d'un châtiment infini 
 
Un Prophète honnête tu as été 

A jamais tu seras gravé dans nos pensées. 
 
On t'aime Ya Rassoul Allah . 
 
 

Salam alykoum,

Votre sœur en dieu swt

 
 

_________________
Et fais la bonne annonce aux endurants, qui disent, quand un malheur les atteint : "Certes nous sommes à Allah et c'est à Lui que nous retournerons".
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ahmed


Hors ligne

Inscrit le: 14 Mar 2008
Messages: 13
Masculin

MessagePosté le: Ven 21 Mar - 00:16 (2008)    Sujet du message: Naissance du prophète Mohamed sws Répondre en citant

Salam aleykoum mes chers frères et sœurs en dieu que j’aime.( Sans oublier mes frères et mes soeurs en dieu que j'aime toujours et qui me manque énormément ). Sad


Hommage à notre très cher prophète Mohammed sws




Poème de Victor Hugo sur notre bien aimé prophète Mohammed sws



L'AN NEUF DE L' HEGIRE

Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge de d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'œil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L'air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son œil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "

Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "

Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'œil du peuple était doux comme un œil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.

" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.


Victor Hugo, le 15 janvier 1858.
_____________________________________________________________________

Je vous propose un autre poème écrit par Fatima Zahra, fille de notre bien aimé
Prophète (SAW)

Que dois je dire,de celui qui a senti la terre de Mohammed?
Ce parfum,le poursuivra toute son existence.
Sur moi se sont battues,bien des angoisses,
Si les jours étaient touchés,ils seraient en effervescence.
Le ciel s'assombrit et semble être décroché,
Le soleil du jour et l' atmosphère étaient entrelacés.
La terre,après le Prophète s'était attristée,
Malheureusement à cause de lui et sous nos pas trépidés.
Du nord au sud,les gens le pleuraient,
Les habitants de Medére et les Yamanites le regrettaient.
Comment tous les lieux où il se rendit,sur lui sanglotaient,
Et la Kaaba ainsi que ses coins voilés.
O Sceau des prophètes! Glorieuse fut ta clarté.
Celui qui fit descendre le Coran,ta sanctifié.


Elle ajouta:


Nous t'avons perdu ,comme la terre est privée de pluie,
Après ton départ ,la révélation du livre s'était arrêtée,depuis.
Lorsque tu commenças à te plaindre,la révélation s'interrompit,
Comme si ,c'était nous que la mort a surpris.


Elle disait en pleurant:


Père,O mon père
Tu as répondu a l'appel d'Allah
Le paradis,le Firdaws est ton lieu
Proche d'Allah ,est ta quintessence.
L'ange Gabriel lui fit ses condoléances.







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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:07 (2017)    Sujet du message: Naissance du prophète Mohamed sws

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